Journal de bord du mardi 21 février

Aujourd’hui, Guy Deloche est venu nous parler de la diffusion. Un domaine qui nous est, globalement, inconnu, et qui regorge de ruses. J’ai la flemme de vous détailler ce cours ici, mais si vous le souhaitez, n’hésitez pas à demander les notes de vos petits camarades.

Ensuite, Sophie Fourré nous a gentiment fait un petit cours de Photoshop. Pour les personnes qui n’avaient pas pu venir ce soir, Sophie reste disponible pour des conseils, voire pour un autre cours. A condition de bien lui préciser les points sur lesquels vous voulez revenir.

 

Voilà, bonne soirée !

Géraldine

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

Journal de bord du lundi 20 février

Aujourd’hui, journée d’évaluation avec Dominique Patte.

Le matin, nous avions une double page de Que Choisir où il fallait trouver des surtitres et des titres, et les intégrer à la maquette InDesign (en prenant en compte la taille des blocs de texte, et donc en jouant sur les approches).

L’après-midi, il s’agissait de rédiger 4 brèves en 2 heures – dont une synthèse -, en partant de dépêches AFP.

La dernière heure fut consacrée à une discussion autour du journal-école. Nos chères SGR Gaëlle et Sylvie sont chargées de faire un récapitulatif et de transmettre nos idées au groupe de réflexion.

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDB, lundi 13 à jeudi 16 février

Lundi
Un petit changement de programme nous attendait en ce lundi. Dominique étant souffrant,
Sophie a pris le relais avec XPress. Toute cette journée a donc été consacrée à réaliser
une mise en page. Le sujet : Arundhati Roy. Images, texte, corrections, tout était à faire et à rendre en fin de journée.

Un très bon entraînement.

Mardi

Suite et fin de la découverte du processus de fabrication, sous forme d’une discussion.

Mercredi

Un mail nous prévenait de petits changements… L’après-midi a été consacrée à la lecture de nos croquis. Bonne humeur

et effets stylistiques garantis. Invention d’un fait divers à partir d’une information, un homme a été saoulé à mort par un couple.

Les grammes d’alcool dans le sang étaient stupéfiants…

Jeudi

Une journée d’éditing avec Dominique. Entraînement avec Que Choisir, en prévision de l’examen de lundi.

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

Médialibre 2012, topo sur la réunion du 9 février

Titre provisoire du journal école 2012 : Made in Île-de-France.

Le concept : sur fond de campagne présidentielle, reportages dans trois villes de la région parisienne bien différentes, représentant chacune un secteur d’activité (industrie, agriculture, tertiaire).
Ces trois villes sont :
- Saint-Cloud (tertiaire et très hauts revenus).
- Aulnay-sous-Bois (ville industrielle, taux de chômage gentiment élevé, cités, problèmes liés à la délinquance, fort contraste entre les revenus des habitants selon les quartiers).
- Saint-Siméon (village du 77, à ¼ d’heure de bus de Coulommiers. 700 et quelques habitants, dont 20 % d’agriculteurs. Christian Jacob en est le député UMP, proche de Jean-François Copé).

À nous SR, on demande de plancher sur le format, les caractéristiques générales du journal, afin d’établir une charte graphique lors de la prochaine conférence de rédaction qui aura lieu jeudi.

Une réunion par petits groupes (de 4 ou 5) aura lieu lors du prochain cours avec Dominique Patte, où nous ferons travailler nos méninges pour trouver de bonnes idées, et tenterons de répondre aux questions suivantes :

1. Quel type d’objet imagine-t-on ? Un magazine, par ex. ?

2. Quelle périodicité ? Quotidien, hebdo, mensuel ?

3. Quelles dimensions ?

-> 21 x 29,7 (ou autre)
-> nb de pages (48, 60, 64…)
-> type de papier (pour la couv et pour les pages)
-> format vertical ou horizontal ?

4. Quel rubriquage ?

  • Par ville, par ex. ?
  • Par thème de la présidentielle ? (Sécurité…)
  • Prévoir des brèves ?
  • Des séquences photos ?
  • Reportages, dossiers… Type et longueur des papiers ?

Sylvie et Gaëlle

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDB du mercredi 8 février : XPress et Hedi Kaddour

Aujourd’hui, on a continué notre visite de XPress et ses comparaisons avec InDesign. On a appris qu’XPress a au moins un gros avantage sur InDesign: l’habillage d’images détourées est simple comme bonjour !

On a aussi appris à faire des feuilles de styles et des calques (aussi appelés “layers” sur XPress). Et là, patatras, seuls les calques en arrière-plan peuvent être habillés. On n’a donc pas vraiment de choix…

L’après-midi, demi-journée avec Hedi Kaddour, avec qui nous avons appris qu’on y gagnera toujours plus en taillant dans ce qui marche.

Exercices divers et variés de titraille “à la Libé” et d’écriture, qui nous placent “de l’autre côté”, un exercice périlleux mais ô combien formateur !

Devoir à faire pour la prochaine fois : un croquis de 2000 signes sur un-e commerçant-e de notre choix, avec éventuellement un entretien avec lui-elle, le tout donnant envie de visiter son magasin.

 

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDB du mardi 7 février 2012 : XPress

Aujourd’hui, nous retrouvons Sophie Fourré (elle nous manquait !) pour QuarkXpress Passport.

Globalement, c’est comme InDesign, mais moins pratique.

Par exemple, lorsqu’on a un texte de débordement, il faut d’abord créer un bloc de texte vide avant de pouvoir faire le chaînage et y coller le texte manquant.

Idem pour importer une image, il faut d’abord créer un bloc d’image vide.

La plupart des outils se trouvent en bas, dans la palette de spécifications.

 

 

Les icônes dans la palette d’outils diffèrent aussi quelque peu:


Outil de déplacement

 


Outil Modification

 


Outil Bloc de texte rectangulaire, etc.

 

Les caractères masqués d’InDesign sont “invisibles” sur XPress, et il faut aller les chercher dans le menu Affichage > Caractères invisibles, ou Pomme + i

Sur XPress, pour importer un texte, il faut faire Pomme + E, alors que sur InDesign, Pomme + E, c’est pour exporter.

Contrairement à InDesign, les repères ne sont pas magnétisés. Pour aligner des colonnes, il faut aller chercher les règles (menu Affichage > Règles ou Pomme + r), tirer une règle, et la mettre là où on veut. A ce moment, la règle est magnétisée.

Contrairement à InDesign, l’interlignage n’est pas une affaire de texte. Il faut donc aller chercher l’option dans .

Contrairement à InDesign, quand on crée une feuille de style, l’aperçu n’est pas possible. Il faut donc choisir AVANT les polices, tailles, etc. de nos feuilles de style PUIS appliquer notre sélection à la feuille de style.

Bref, il y a plein de choses contraires à InDesign, et pour aller vérifier tout ça, vous pouvez aller chercher le PDF gentiment mis à notre disposition par Sophie, dans XServeG5 > Groups > SecRedac > PAO > XPress > XPress7.pdf

La deuxième partie de la séance a été consacrée à l’élaboration de la page Dossiers d’archéologie.

 

 

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

Tout sur l’histoire de la presse

La BNF a publié début janvier un ouvrage sur la presse intitulé Des sources pour l’histoire de la presse, sous la direction de Lise Devreux et Philippe Mezzasalma. Cet ouvrage présente les journaux collectés et conservés
à la Bibliothèque nationale depuis plus de quatre siècles.

D’autre part, la Bibliothèque nationale de France propose une exposition “La Presse à la Une. De la Gazette à Internet” à compter du 11 avril 2012 et jusqu’au 15 juillet 2012.

Isabelle

 

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDB du jeudi 2 février

Première journée avec Marc Mentré qui nous entraîne dans le monde merveilleux des lignes, courbes, aires, histogrammes (empilés ou pas), barres et camemberts, nuages de points et bulles. Des oh! et des ah! ponctuent le cours.
On s’émerveille devant le premier infographe qui sous le règne de Napoléon a su visualiser sur le papier l’hécatombe de la campagne de l’empereur en Russie.
On ré-apprend à compter (si la baguette passe de 80 à 85 centimes, de quel pourcentage a-t-elle augmenté?).
On apprend l’exportation des données en CSV (Comma-separated values, merci Amélie pour la précision)
On se méfie des data washing (données publicitaires), on retient que Data Publica, InseeInserm, Google, Fusion Tableset autres Buzzdata nous permettront de trouver des données fiables (« de la sueur, de la sueur, de la sueur… »)

L’après-midi, passage à la pratique : le groupe se jette sur la cartographie, objet : recenser les centrales nucléaires en France. Où l’on apprendra qu’il y en a quand même une vingtaine, et que l’idéal serait d’aller se réfugier à Quimper…

 

Gaëlle et Marie

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDB du vendredi 3 février

Deuxième journée avec Marc Mentré
Rappelons qu’il faut toujours rechercher dans l’infographie, « la simplicité et l’élégance ».
Entre autres informations, nous apprenons avec tristesse que “le flash, c’est mort” (eh oui, il n’est pas accepté par les smartphones et les tablettes).
Mais passons aux choses sérieuses : Aujourd’hui : la TIMELINE.
Les outils de création : Dipity, Timeglider. Nous sommes tous d’accord pour préférer Timeglider (en plus, il paraît que Dipity, “ça bugge”). Au boulot donc. Entre la chronologie des amours de Johnny Hallyday et celle de l’A.S. Monaco, nous apprendrons donc qu’il est essentiel d’avoir – comme pour le papier – un angle et de sélectionner les informations pour arriver à la cohérence et à la lisibilité.
Nous n’aurons hélas pas le temps de nous attaquer à notre ami des parts de marché : le CAMEMBERT, mais gageons que Marc Mentré saura nous trouver un moment pour nous en apprendre tous les secrets.

Gaëlle et Marie

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous

JDD, 1er février 2012

Journée TRES intense, qui a plutôt mal commencé. Jean Stern était très mécontent de nos travaux lors de la dernière évaluation. Notamment, nous étions au moins la moitié à n’avoir pas terminé le travail demandé, malgré les six heures dont nous disposions. En outre, nous sommes toujours – globalement, s’entend – aussi mauvais sur les titres. Il faut faire “bander” le lecteur, “exciter” la lectrice, que diable ! Si une brève se titre sur l’info, un papier se titre l’angle. Voilà pour le feedback collectif. Douche froide. Puis les appréciations individuelles ont quelque peu réchauffé les sueurs. Quoique.

Une certaine tension était toujours palpable, en début d’après-midi, pour notre premier cours avec Hédi Kaddour, formateur en stylistique. Démarrage non gras, au quart de tour : corriger ce qui ne fonctionne pas dans un édito truffé de fausses images, d’empilements ridicules de métaphores et d’adjectifs “attendus”, voire pléonastiques. Nous tendions le dos. Nous tendons le dos, au présent, pour toi lecteur, pour te donner à percevoir notre réalité. Et à l’impératif, tiens ! Retiens que :
- Une métaphore, ça va, trois métaphores, bonjour les dégâts ! Un chef d’oeuvre exemple (marqué par une métaphore non maîtrisée) : “Le silence et l’indifférence sont les môles qui interdisent l’entrée du port de l’expression définissant la société de demain.” (Hervé Chabaud, in L’Union de Reims) Nous dirons mieux : “Le silence et l’indifférence sont les obstacles qui interdisent toute définition de la société de demain.”
- L’adjectif affaiblit souvent le nom au lieu de le renforcer, ainsi : “probité incontestée”, “valeurs respectables”, “politique authentique”.
- Plus une phrase est longue, plus elle est susceptible de comporter des erreurs, mais, surtout, de perdre le lecteur. Celui-ci, pas idiot, ira donc voir ailleurs. Eh, oh !, ce n’est pas l’objectif d’un article de presse.
Pour synthétiser, via Hédi Kaddour, faisons appel à Jules Vallès et à ses réactions de rédac’ chef du Cri du peuple. Les conditions d’une grande lisibilité sont celles-ci :
- Du blanc dans la page (le texte doit respirer) !
- Des phrases courtes.
- Chaque paragraphe doit avoir sa “balle”. Une métaphore cohérente (enfin !) : 1. La détonation = l’attaque. 2. La trajectoire = l’angle. 3. L’impact = la chute, “l’accent” final.

Forts de ces quelques consignes premières, nous voilà chargés de rédiger, en vingt lignes et vingt minutes, un croquis : “Vous êtes dans un train, en présence d’un couple d’une soixantaine d’années.”
Puis vous imprimez en 21 exemplaires, et chacun lit son texte devant l’éminente assemblée. Réticences, pudeurs, obstacles personnels, rougeurs – nous y passons tous. Avec l’impression finale, agréable, d’avoir déjà beaucoup appris en quatre heures. Pour le prochain croquis commandé (“arraché à la vie quotidienne”), nous savons à présent que nous bannirons les adverbes en “-ment”, les verbes “sembler” et “paraître”, et nous nous emploierons, autant que faire se peut, à “donner à percevoir” au lecteur.

Marie et Gaëlle

Partagez :
  • Print
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Google Buzz
  • MySpace
  • Netvibes
  • PDF
  • Posterous